Opération et Come-Back

Bonjour,
quelques nouvelles de mon état de santé! Mon opération lundi 13 s’est très bien déroulée. Après 2 nuits passées à l’hôpital, j’ai pu rentrer à la maison pour récupérer plus tranquillement des effets de la narcose et commencer à travailler à la rééducation du mouvement de mon coude.

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En pleine séance d’entrainement en salle hypoxie à la SUVA à Sion

Une semaine après mon opération, me voilà de retour à l’entrainement sur mon home-trainer… en hypoxie. Travailler et suer à l’intérieur n’est de loin pas ma tasse de thé!!Mais à coup sur un passage obligé de ma réhabilitation. Ces séances vont m’aider à apprécier d’autant plus le moment où je vais pouvoir ressortir ma bicyclette dans quelques semaines!!

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Le pourquoi du comment d’un entrainement en chambre hypoxie

Mon objectif de retour reste le Tour de Taiwan fin mars, à voir selon l’évolution de ma blessure. Merci à tous pour votre soutien.

A tout bientôt!!

Pause forcée

Perturbé dans ma préparation depuis de nombreuses semaines par un virus, j’ai finalement dû prendre la décision qui s’imposait : poser mon vélo pour au moins une semaine en attendant les résultats des tests sanguins effectués. Cela entraine donc malheureusement mon forfait pour le Tour du Pays Basque qui commence lundi.
Des sensations souvent inexistantes et des performances en dent de scie me poussent donc au repos forcé. Heureusement j’ai malgré tout pu me rassurer et trouver un peu de confiance sur certaines épreuves comme par exemple dimanche passé sur Gent Wevelgem.
Quoi qu’il en soit, je serai bientôt de retour sur les routes frais et focus sur mes prochains objectifs à venir!
À bientôt

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Se remémorer les bons moments pour oublier au plus vite les mauvais.

 

Heurté par une voiture à 3 jours de la Vuelta

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Communiqué de presse                                                                 Malaga, Espagne
 
Simon Pellaud au départ de la Vuelta malgré une chute à l’entraînement
 
Victime d’une chute, mercredi en fin d’après-midi, après avoir percuté une voiture lors d’un entraînement en vue de sa participation à La Vuelta, Simon Pellaud a terminé sa journée à l’hôpital de Malaga. Les examens effectués se sont révélés rassurants. Le coureur de IAM Cycling souffre de dermabrasions et de plaies au visage. A sa rentrée d’une sortie à vélo en compagnie de ses coéquipiers effectuée jeudi matin, le néo-professionnel valaisan s’est expliqué. « Je n’ai pas compris grand chose. J’ai dépassé un bus stationné sur le bord de la route. Dès que je suis passé devant lui, une voiture m’a heurté violemment et je me suis retrouvé à terre sonné. La chance dans mon malheur c’est que je suis tombé juste devant l’hôpital ce qui accéléré ma prise en charge».
 
Compte tenu de l’absence de fracture et du diagnostic rassurant de la Faculté, la direction sportive de IAM Cycling, en accord avec le médecin de l’équipe, a pris la décision d’aligner  Simon Pellaud au départ du premier grand tour de sa jeune carrière, samedi soir à Puerto Banus.
 
 
 
Press release                                                                                                  Malaga, Spain
 
Simon Pellaud starting the Vuelta despite crashing while out training
 
IAM Cycling’s Simon Pellaud ended his Wednesday at the Malaga hospital after having been the victim of a crash after colliding with a car while out training ahead of his participation in the Vuelta.  The examinations at the hospital proved to be reassuring.  Pellaud suffered abrasions and cuts to the face.  After returning from his Thursday morning training ride with his teammates, the neo-pro from the Valais region in Switzerland tried to explain the situation.  “I don’t really know what happened.  I was overtaking a bus that was parked on the roadside, but as soon as I got passed it, a car hit me pretty hard, and I found myself knocked on the ground.  Luckily, this happened right in front of the hospital, which meant that I got a lot of support much faster.”
 
In view of the fact that nothing was broken, in addition to the reassuring diagnosis given by the doctors, the IAM Cycling team management, in agreement with the team doctors, has decided to allow Simon Pellaud to line up for his first grand tour participation of his young career on Saturday evening in Puerto Banus.  
 
20.08.2015
 
 
Pressemitteilung                                  Malaga, Spanien
 
Simon Pellaud trotz Trainingssturz am Start der Vuelta
Nach einem Sturz im Training aufgrund einer Kollision mit einem Auto am Mittwochnachmittag endete der Tag für Simon Pellaud im Spital von Malaga. Die Untersuchungen brachten ein beruhigendes Resultat. Der Profi von IAM Cycling erlitt bei seinem Crash Abschürfungen und Wunden im Gewicht. Bereits am Donnerstagmorgen war der Walliser Neoprofi wieder mit seinen Teamkollegen auf dem Velo unterwegs und äusserte sich dabei zu diesem Zwischenfall: „Ich weiss nicht genau, was passiert ist. Ich hatte einen Bus überholt, der am Strassenrand parkiert war. Und in dem Moment, als ich am Bus vorbei war, wurde ich heftig von einem Auto erfasst und ging zu Boden. Ich hatte Glück im Unglück, den der Sturz passierte direkt vor dem Krankenhaus, was schlussendlich bei der ersten Hilfe sicher etwas geholfen hat.“
Da sich Pellaud nicht gravierend verletzt hat und weder Brüche noch andere schwerwiegenden Verletzungen zugezogen hat, hat sich die sportliche Leitung von IAM Cycling nach Absprache mit dem Teamarzt dazu entschieden, Simon Pellaud dennoch starten zu lassen. Die Vuelta mit Start in Puerto Banus am kommenden Samstag ist für Pellaud die erste grosse Rundfahrt in seiner noch jungen Karriere.

1ère étape Catalogne

Volta a Catalunya – Simon Pellaud : «Je me suis retrouvé au sol je n’ai rien compris »

Si on devait résumer cette première étape de la Volta Ciclista a Catalunya, ce serait sans aucun doute : surprenante. Surprenante comme cette échappée qui va au bout et termine avec 2’40’’ d’avance sur le peloton. Plus surprenante encore quand on apprend que le vainqueur du jour Maciej Paterski (CCC) était aligné dimanche sur Milan-San Remo. Enfin, pour Simon Pellaud du Team IAM Cycling, la surprise de la journée consistait en une chute mal venue juste avant la plus grosse difficulté du jour. Heureusement, ce malencontreux événement n’a pas empêché le jeune coureur suisse de terminer sa première participation à une course World Tour.

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« Ce matin j’étais un peu tendu car pour moi c’est un peu l’arrivée dans l’inconnu a avoué Simon Pellaud. Mais au début, tout s’est plutôt bien passé pour moi. Les sensations étaient là et j’étais plus ou moins bien placé en début de course. J’ai essayé d’aller dans l’échappée, mais il a fallu une heure et demi pour qu’elle sorte donc ce n’était pas évident. Dans le premier col, dans une simple relance, je me suis retrouvé au sol je n’ai rien compris. Il m’a fallu presque 20km pour rentrer dans les voitures avec l’épaule et le coude douloureux. J’ai grillé énormément de jus à ce moment là. Je termine gruppetto et avec en plus la chance d’être tiré au sort pour le contrôle antidopage. Donc journée difficile pour moi mais il y en a encore six pour se rattraper ».

Pour une première en World Tour, le pensionnaire de IAM Cycling aurait pu connaître un départ moins chaotique certes. Mais cela ne l’a pas empêché de noter les différences entre le monde amateur et celui du plus haut niveau professionnel. « Ce qui change, c’est que dans le peloton les coureurs roulent beaucoup plus proprement. Là tout le monde a sa place dans le peloton, a quelque chose de précis à faire. C’est vraiment différent. On ne court pas juste pour être aux avant-postes, on court aux avant-postes pour mettre quelqu’un aux avant-postes, on sent qu’il y a du métier dans le peloton ».

Tour du Poitou Charentes (2.1)

Le tour du Poitou Charentes est une épreuve par étape longue de 4 jours et 5 étapes. Le classement général est généralement dominé par des spécialistes du contre-la-montre. En effet, la demi-étape du jeudi après-midi y est souvent décisive. L’ambiance au départ de ma 2ème épreuve sous le maillot IAM cycling était totalement différente de la Classique de l’Indre. Avec 3 coureurs capables de jouer les premiers rôles au classement général, dont le local de l’épreuve et multiple champion de France du contre-la-montre Sylvain Chavanel, l’équipe IAM Cycling faisait figure de favorite. Mais le plateau était vraiment relevé avec notamment Mark Cavendish, Thor Hushovd, Jean-Christophe Péreau ou encore Arthur Vichot. Mon rôle était clairement d’aider au maximum l’équipe. C’est donc sans autre ambition personnelle que celle d’être à la hauteur pour d’aider au mieux l’équipe que j’ai pris le départ de cette fameuse course à étape.

L’équipe présente sur le Tour du Poitou Charentes : Sylvain Chavanel, Martin Elmiger, Jérôme Pineau, Sébastien Reichenbach, Matthias Brändle, Kevyn Ista, Thomas Lövkvist et moi-même.

1ère étape :
La première étape était plutôt plate, mais un vent violent a rendu le peloton nerveux toute la journée. Les consignes au breafing étaient claires : rester proche de nos trois leaders, les protéger du vent et surtout ne pas se faire piéger. Je me suis donc attelé à cette tâche tout au long des 200 kilomètres de l’étape. La présence d’un sprint bonification après moins de 15 kilomètre a rendu le départ rapide, mais une échappée de 5 coureurs à très vite pris les devants et le peloton s’est donc calmé. Il fallait malgré tout toujours rester placé afin d’éviter tout risque de bordure. L’équipe Oméga Pharma a contrôlé la course toute la journée pour une arrivée au sprint et un succès de Mark Cavendish. A l’approche du circuit final, des routes soudainement plus dégagées ont étiré le peloton, mais sans que celui-ci ne casse vraiment. L’étape était donc promise à un sprint massif. Je n’ai malheureusement pas pu y prendre part, car j’ai été pris dans une chute à moins de 10 kilomètres de l’arrivée. L’étape a été remportée par Cavendish.

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Protéger Martin Elmiger (en rouge caché) du vent de côté

2ème étape :
Même scénario que la veille sur cette deuxième étape, mis à part une petite bosse dont le sommet placé à 6 kilomètres de l’arrivée pouvait servir de rampe de lancement pour nous afin de tenter de remporter l’étape. Nous avons donc prévu au breafing d’étirer le peloton à l’approche de cette difficulté afin de préparer une attaque de Sylvain. Malgré tous nos efforts, la bosse était en réalité un faux-plat montant et il fut donc impossible de vraiment créer de différence. Une fois mon travail effectué, je me suis relevé pour terminer tranquillement. Petite anecdote de la journée : une pause pipi qui a risqué mal tourner ! En effet peu de temps après m’être arrêté en compagnie de plusieurs autres coureurs, l’équipe Cofidis tenta un coup de bordure. Et c’est après une bataille de presque 10 kilomètre que nous avons pu enfin réintégrer le peloton.

3ème étape :
Le départ de cette 3ème étape, plus accidentée que les autres dans le final, était donné à 9h30. En effet, nous avions 2 étape à parcourir ce jeudi : 110 kilomètres en ligne le matin et 24 kilomètres de contre la montre l’après-midi. Souvent piégeuses les étapes du matin de ce genre sont bien généralement très rapides. Et celle-ci ne dérogea pas à la règle avec plus de 45km/h de moyenne. L’échappée a une nouvelle fois été parfaitement contrôlée par Omega Pharma et c’est au sprint que s’est jouée la victoire. Je termine dans le gros du peloton. Voici une vidéo postée sous la selle de Jérémy Roy où l’on me voit dans le final de cette étape (@ 2’10 ») :

4ème étape :
Loin d’être un spécialiste du chrono, je m’attendais à vivre une journée difficile. En effet, je n’étais monté qu’une seule fois sur le vélo de contre la montre avant cette épreuve. À ma grande surprise, tout se passa pour le mieux et j’ai réalisé un bon chrono… jusqu’à 5 kilomètres de l’arrivée ! Dans un virage sur la gauche, mon boyau a éclaté. Je me suis donc retrouvé une nouvelle fois au sol ! Et cette fois-ci bien râpé. Malgré tout cette journée fut une réussite, en effet Sylvain Chavanel s’est emparé du maillot de leader au terme du chrono et c’est avec pas moins de 3 représentants dans le top 10 que l’équipe se présenta au départ de la dernière étape.

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bien râpé après ma chute sur le contre la montre

5ème étape :
La dernière étape, une nouvelle fois proche des 200 kilomètres était plutôt plane dans sa partie « en ligne » avant d’arriver sur un circuit final casse-pattes a effectuer à 3 reprises. Chavanel en jaune, c’est tout logiquement que la responsabilité de contrôler la course nous incombait. Ma consigne était de rouler en compagnie de Thomas Lövkvist jusqu’à l’entrée du circuit. Il a fallu tout d’abord laisser sortir une échappée pas trop dangereuse et pas trop difficile à contrôler. Nous avons donc laissé sortir 6 coureurs dont le meilleur représentant au classement général était à plus de 4 minutes. Et pendant 150 kilomètres nous les avons gardés à 2 minutes environ. Une fois après avoir terminé mon boulot, mes autres coéquipiers on pris le relais ! Et c’est ainsi que nous avons pu remporter le Tour international Poitou Charentes !!

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au travail !

Cette semaine fut certainement une des plus extraordinaires expériences de ma carrière cycliste. Pouvoir profiter de l’encadrement de pointe de l’équipe IAM et aussi côtoyer des coureurs tel que Pineau, Chavanel, Elmiger ou Ista était vraiment génial. J’en ai vraiment profité pour emmagasiner un maximum d’expérience. Tous mes collègues étaient content du travail que j’ai pu fournir ( ITW de notre directeur sportif Eddy Seigneur http://www.directvelo.com/actualite/37039-tour-du-poitou-charentes-et-5-les-reactions.html ) et c’est avec joie que je me suis mis à la planche pour eux ! Cette semaine a été pour moi un bel exemple de ce qu’est le métier de coureur cycliste professionnel. Et le moins qu’on puisse dire est que cela m’a plu !

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porteur de bidons

Paris Roubaix 1.2U

Paris Roubaix, surnommé l’Enfer du Nord, est l’une des épreuves mythiques du calendrier cycliste. La version espoir de cette épreuve est longue de 189 kilomètres et comprend 21 secteurs pavés (pour un total de plus de 35 kilomètres). J’ai déjà participé à cette classique lors de mes deux premières années chez les espoirs. C’est donc avec quelques ambitions que j’ai pris le départ de cette course très compliquée tactiquement.

 

 

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description des divers secteurs pavés !

Lors des 50 premiers kilomètres dépourvus de secteurs pavés, j’ai tenté à quelques reprises de prendre l’échappée matinale. Mais sans succès. Un groupe de 16 coureurs a pris rapidement une belle avance. Ce fut une erreur de ne pas en faire partie car toutes les grosses équipes y étaient représentées, ce qui créa une mauvaise entente au sein du peloton. Malgré tout, sentant que mes jambes répondaient bien, je me suis appliqué à entrer dans tous les secteurs pavés, placés dans les premières positions. En effet cette course se joue surtout au placement et il faut éviter à tout prix de se faire prendre dans une chute ou d’avoir un incident mécanique. Tout se passa pour le mieux grâce au gros travail effectué pour se replacer continuellement.

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L’entrée du secteur du Chemin des Prières

Malheureusement, le peloton temporisait beaucoup trop entre les secteurs pour espérer revoir un jour l’échappée qui a pris jusqu’à 4 minutes d’avance. J’ai tenté à plusieurs reprises de profiter de ces passages d’asphalte afin de tenter ma chance, mais sans succès. A contre temps presque toute la course, j’ai manqué un groupe de 15 coureurs sorti peu avant le secteur du Carrefour de l’Arbre sur lequel j’ai été encore victime d’un saut de chaîne. Je termine à la 44ème place.

20140530_200357Le déroulement de cette course m’a vraiment déçu. Après avoir manqué l’échappée matinale de très peu, j’ai toujours gardé espoir qu’une équipe puisse s’organiser et permettre un regroupement général. En effet très à l’aise sur les secteurs pavés et toujours placé dans les moments clés, j’aurais préféré une course de mouvement plutôt que la course d’attente que l’on a vécu. Paris Roubaix est une classique très spéciale sur laquelle il faut pouvoir composer entre force, courage et réussite et disons que l’alchimie n’a pas pris comme prévu ce dimanche.

Giro del Belvedere et Coupes des Nations

Bonjour,

Ces dernières semaines ont été très chargées pour moi. En effet, 5 jours de course en 12 jours, dans pas moins de 4 pays différents étaient au programme. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas eu le temps de poster d’article plus tôt. Ces 5 course toutes réservées aux coureurs de moins de 23 ans réunissaient les meilleurs coureurs espoirs du monde. Ces courses sont vraiment l’endroit idéal pour démontrer que l’on a le niveau pour passer professionnel et la plupart des grandes équipes du peloton suivent de près les résultats pour dénicher les futurs talents. C’est pour cette raison que j’avais planifié avec mon entraîneur d’arriver en forme sur ces courses pour espérer m’y faire remarquer quelque peu. Malheureusement tout ne se passa pas comme prévu.

Lundi 1er avril. Giro del Belvedere UCI 1.2 U23
Le parcours pas très difficile au début se terminait par un circuit à effectuer à deux reprises contentant une bosse de 2km avec des passages à 20%. J’ai réussi à prendre l’échappée matinale. Nous étions 12 devant, et avons pris plus de 5 minutes d’avance sur un peloton pas très organisé. Malheureusement je n’ai pas réussi à suivre le rythme imposé par les meilleurs lors du premier passage dans la bosse. Je n’étais pas dans un très bon jour. Je suis déçu car les 2 plus forts de l’échappée se sont disputés la victoire, le peloton n’étant jamais rentré. Je termine pour ma part dans un groupe d’attardés.

Mardi 2 avril. Gp Palio del Recioto UCI 1.2 U23
Le lendemain, à un peu plus d’une heure de route de là s’est déroulé le Gp Palio del Recioto. Le parcours trop montagneux pour moi ainsi que les efforts consentis la veille m’ont coûté et j’ai très vite été contraint à l’abandon.

Samedi 6 avril. Tour des Flandres 1ère manche de Coupe des Nations Espoirs en Belgique.
Après un long voyage direction la Belgique, j’étais aligné sur le Tour des Flandres U23, sous le maillot de l’équipe nationale. Cette course mythique au parcours très sélectif, jonché de nombreux monts et secteurs pavés aurait dû bien convenir à mes caractéristiques. Malheureusement, j’ai été victime de deux crevaisons, dont une dans le final, au début du plus long secteur pavés du parcours. Étant donné le numéro de voiture très élevé (n°20) que nous possédions, il m’a été impossible de rentrer sur le peloton après mon incident. J’étais malgré tout très motivé à finir cette course, mais les commissaires m’ont arrêtés lors du dernier passage sur la ligne d’arrivée.

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En attente de dépannage sur le Tour des Flandres U23

 

Mercredi 10 avril. La Côte Picarde, deuxième manche de la Coupe des Nations Espoirs en France.
Étant bien placé sur la ligne de départ, j’ai décidé de tenter de prendre l’échappée matinale. Chose que j’ai faite, nous sommes sortis à 3 dès les premiers hectomètres, puis nous avons été rejoins par 5 autres coureurs. L’entente était bonne, mais malheureusement, l’équipe des Pays Bas n’était pas représentée à l’avant et à donc décidé de rouler. Nous avons été repris après 25km.
Les jours se suivent et se ressemblent. J’ai été victime d’une nouvelle crevaison en pleine bosse dans le final, alors que j’étais très bien placé à l’avant d’un peloton qui  était entrain de perdre de nombreux éléments. Pour cette raison, la voiture a mis très long à venir me dépanner et il m’a été impossible de rentrer dans le premier groupe malgré les bonnes sensations et la rage que cet incident m’a provoqué. Je termine dans le gruppetto.

Samedi 13 avril. Le ZLM troisième manche de Coupe des Nations Espoirs en Hollande.
Cette dernière course avec l’équipe nationale fut pour moi un véritable calvaire. En effet, je me suis levé diminué par un refroidissement. Le parcours entièrement plat et propice aux bordures dès le départ donna lui à une véritable guerre de placement. Un groupe de 18 est sorti d’entrée. J’étais devant dans le premières positions mais incapable de suivre. Et ensuite le peloton a de nouveau été coupé en plusieurs groupes et j’ai été lâché, avant la mi-course.