Paris Roubaix 1.2U

Paris Roubaix, surnommé l’Enfer du Nord, est l’une des épreuves mythiques du calendrier cycliste. La version espoir de cette épreuve est longue de 189 kilomètres et comprend 21 secteurs pavés (pour un total de plus de 35 kilomètres). J’ai déjà participé à cette classique lors de mes deux premières années chez les espoirs. C’est donc avec quelques ambitions que j’ai pris le départ de cette course très compliquée tactiquement.

 

 

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description des divers secteurs pavés !

Lors des 50 premiers kilomètres dépourvus de secteurs pavés, j’ai tenté à quelques reprises de prendre l’échappée matinale. Mais sans succès. Un groupe de 16 coureurs a pris rapidement une belle avance. Ce fut une erreur de ne pas en faire partie car toutes les grosses équipes y étaient représentées, ce qui créa une mauvaise entente au sein du peloton. Malgré tout, sentant que mes jambes répondaient bien, je me suis appliqué à entrer dans tous les secteurs pavés, placés dans les premières positions. En effet cette course se joue surtout au placement et il faut éviter à tout prix de se faire prendre dans une chute ou d’avoir un incident mécanique. Tout se passa pour le mieux grâce au gros travail effectué pour se replacer continuellement.

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L’entrée du secteur du Chemin des Prières

Malheureusement, le peloton temporisait beaucoup trop entre les secteurs pour espérer revoir un jour l’échappée qui a pris jusqu’à 4 minutes d’avance. J’ai tenté à plusieurs reprises de profiter de ces passages d’asphalte afin de tenter ma chance, mais sans succès. A contre temps presque toute la course, j’ai manqué un groupe de 15 coureurs sorti peu avant le secteur du Carrefour de l’Arbre sur lequel j’ai été encore victime d’un saut de chaîne. Je termine à la 44ème place.

20140530_200357Le déroulement de cette course m’a vraiment déçu. Après avoir manqué l’échappée matinale de très peu, j’ai toujours gardé espoir qu’une équipe puisse s’organiser et permettre un regroupement général. En effet très à l’aise sur les secteurs pavés et toujours placé dans les moments clés, j’aurais préféré une course de mouvement plutôt que la course d’attente que l’on a vécu. Paris Roubaix est une classique très spéciale sur laquelle il faut pouvoir composer entre force, courage et réussite et disons que l’alchimie n’a pas pris comme prévu ce dimanche.

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